AppelezRéservez
Powered by Massimo Salerno

Une affaire familiale depuis 5 générations

En 1864 Claude Brugère, tailleur d’habits et son épouse Marie, ouvrière en dentelles  ouvraient une auberge en ces lieux.  Leurs fille, Anna et Marie-Clothilde prennent la suite. Outre la pratique locale, l’auberge accueille des voyageurs essentiellement commerçants ambulants qui trouvent là le gîte et le couvert pour eux et leurs chevaux.

Un bureau de tabac vient s’y ajouter. L’avénement des  » congés payés » et la démocratisation de l’automobile allaient changer les données commerciales. Sous l’impulsion des héritiers et successeurs des deux soeurs, Auguste et Jeanne Magaud, l’auberge de campagne devient le CHAMBON HOTEL

C’est un hôtel-restaurant en mesure de recevoir avec le confort de cette époque, une nouvelle clientèle. Dans les années 1950 le  » CHAMBON HOTEL » devient LA CLAIRIERE LOGIS DE FRANCE ».

L’appellation LA CLAIRIERE  a été proposé par un fidèle ami de la famille, LUCIEN GACHON ( 1894- 1984), écrivain régionaliste auvergnat.

Emile Mery artiste peintre de la région assure la décoration de la salle grâce à cinq toiles.

Les nouveaux propriétaires Paul et Paulette Magaud contribuent au développement de l’établissement, s’efforçant de satisfaire une clientèle toujours plus nombreuse.  Christine leur succède et ne cesse d’apporter les améliorations nécessaires au confort, et, d’appliquer des normes toujours plus contraignantes dans le domaine de l’hôtellerie  et de la restauration. 

Les chefs de cuisine aujourd’hui rivalisent de créativité pour élaborer des plats originaux tant par l’assemblage des ingrédients que par la présentation. Qu’en était-il durant les décénnies précédentes? On ne parlait pas encore de diététique ou de cuisine moléculaire. On consommait des aliments roboratifs issus des produits du terroir viande  bouillies ( potée, pot-au-feu) accompagné des légumes de cuisson et de soupes, Viandes rôties, civets, Pâté en croûte. 
Un repas de funérailles était composé initialement de pot au feu, de rôti de veau et de pomme de terre au four. La tête de veau était à l’honneur dans les repas de mariage ainsi que le pâté en croûte à la viande. 

Il est difficile de parler de cuisine sans évoquer ces grandes pensées de personnes célèbres, parmi beaucoup d’autres: 

 

« De tous les arts, celui qui nourrit le mieux son homme est l’art culinaire » Pierre Dac

« Bonne cuisineet bon vin, c’est le paradis sur terre » Henri IV

« L’appétit vient en mangeant, la soif s’en va en buvant » Gargantua

 

 

 

Source photo : https://www.delcampe.net/fr/cartes-postales/europe/france/63-puy-de-dome/autres-communes?f=keyword:chambon-dolore

Une affaire familiale depuis 5 générations

En 1864 Claude Brugère, tailleur d’habits et son épouse Marie, ouvrière en dentelles  ouvraient une auberge en ces lieux.  Leurs fille, Anna et Marie-Clothilde prennent la suite. Outre la pratique locale, l’auberge accueille des voyageurs essentiellement commerçants ambulants qui trouvent là le gîte et le couvert pour eux et leurs chevaux.

Un bureau de tabac vient s’y ajouter. L’avénement des  » congés payés » et la démocratisation de l’automobile allaient changer les données commerciales. Sous l’impulsion des héritiers et successeurs des deux soeurs, Auguste et Jeanne Magaud, l’auberge de campagne devient le CHAMBON HOTEL

C’est un hôtel-restaurant en mesure de recevoir avec le confort de cette époque, une nouvelle clientèle. Dans les années 1950 le  » CHAMBON HOTEL » devient LA CLAIRIERE LOGIS DE FRANCE ».

 

L’appellation LA CLAIRIERE  a été proposé par un fidèle ami de la famille, LUCIEN GACHON ( 1894- 1984), écrivain régionaliste auvergnat.

Emile Mery artiste peintre de la région assure la décoration de la salle grâce à cinq toiles.

Les nouveaux propriétaires Paul et Paulette Magaud contribuent au développement de l’établissement, s’efforçant de satisfaire une clientèle toujours plus nombreuse.  Christine leur succède et ne cesse d’apporter les améliorations nécessaires au confort, et, d’appliquer des normes toujours plus contraignantes dans le domaine de l’hôtellerie  et de la restauration. 

Les chefs de cuisine aujourd’hui rivalisent de créativité pour élaborer des plats originaux tant par l’assemblage des ingrédients que par la présentation. Qu’en était-il durant les décénnies précédentes? On ne parlait pas encore de diététique ou de cuisine moléculaire. On consommait des aliments roboratifs issus des produits du terroir viande  bouillies ( potée, pot-au-feu) accompagné des légumes de cuisson et de soupes, Viandes rôties, civets, Pâté en croûte. 
Un repas de funérailles était composé initialement de pot au feu, de rôti de veau et de pomme de terre au four. La tête de veau était à l’honneur dans les repas de mariage ainsi que le pâté en croûte à la viande. 

Il est difficile de parler de cuisine sans évoquer ces grandes pensées de personnes célèbres, parmi beaucoup d’autres: 

 

« De tous les arts, celui qui nourrit le mieux son homme est l’art culinaire » Pierre Dac

« Bonne cuisineet bon vin, c’est le paradis sur terre » Henri IV

« L’appétit vient en mangeant, la soif s’en va en buvant » Gargantua

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :